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29/04/2014

RIMBAUD A ADEN / LES EXPERTS SAISON 3 / BRICE POREAU 2

QUAND BRICE  PRIT SON PIED...A COULISSE (suite et sans doute pas fin)

« Sur la photo, c’était bien Rimbaud » (L’Express),  « Les experts ont identifié Rimbaud » (Nouvel Obs), « Le cliché d’Arthur Rimbaud adulte finalement authentifié » (Le Point), « Rimbaud dans son jardin d’Aden » (Libération) : voici quelques uns des titres définitifs (forcément définitifs - une nouvelle fois définitifs) publiés dans les magazines en ligne en ce début avril 2014 et même pas le 1er. J’ai bien entendu un petit faible pour le titre de mon copain Leménager qui nous sert d’entrée de l’Expert (référence télévisuelle) : mon terrain de jeu favori sur ce blog.

 

Il est donc écrit que  les experts ont de nouveau frappé - et frappé fort - armés de leurs outils ad hoc (ces gadgets complexes inaccessibles au quidam moyen) et de leur compétence indiscutée (donc non discutable par le commun genre). C’est au demeurant ce que répètent à l’envi tous ces articles : « une étude biométrique », « la science se prononce aujourd’hui : une étude anthropométrique extrêmement fouillée » (retenons l’adverbe et l’adjectif, nous y reviendrons sans doute !), « la biométrique de similarité employée en police scientifique », « une précision du centième de millimètre » (si, si !), « la science s’en est mêlée » (les pinceaux ?), « une expertise anthropométrique », « un nouvel élément de poids », « une étude détaillée », « une technique utilisée par la justice dans les cas complexes d’identification faciale ».

La coupe est pleine, les jeux sont faits, la messe est dite… n’en jetez plus !

Qu’ajouter en effet après tout cela, comment ne pas prendre pour argent comptant, sonnant (et surtout trébuchant !) cet unanimisme : la science a parlé, il ne reste qu’à nous taire ! Jacques Desse use à ce propos d’une phrase exemplaire - celle typique du lycéen de première littéraire face à son condisciple plus matheux (et  -il est une justice en ce monde - nécessairement plus boutonneux) : « Nous n’avons bien évidemment aucune qualité pour juger de la pertinence de ce travail ». Nous ne serons pas non plus totalement dupes de la légère et bienvenue (!) rouerie de la formule. 

Et justement dans le camp d’en face, comment réagit-on ? On a quand même là un prof de maths assermenté - blanchi sous le licol - qui pourrait se fendre d’un commentaire plus conséquent que ce piètre : « le sommet du grotesque ! ». Que vient donc faire le « grotesque » dans toute cette affaire ? A moins qu’il ne confonde os pariétal et art pariétal ! Au boulot, Jacques, réveille-toi (il va aimer ça) !

Donc me voici en première ligne, avec mes petites mains - sans même l’aide d’un révolutionnaire pied à coulisse électronique (précision : le centième de millimètre), tentant de « juger de la pertinence de la Science ici déployée». Dur labeur, tâche frisant  - dans le sens inverse du poil et tout de go -  la témérité !

Je commencerai donc prudemment par un léger échauffement, relevant les menues erreurs et autres gâteries semées, ici et là, par nos amis journalistes :

  • erreurs commises, par nombre d’entre eux, sur les taux de similarité mesurés par Brice (ne m’en veux pas d’être familier avec toi Brice ou de te tutoyer, ce n’est là que mâle et aimable fraternité d’ancien boutonneux) – les libraires relèvent eux-mêmes ces petites erreurs de relecture ;
  • erreur également de date, commise le journaliste du Figaro qui d’évidence ne sait pas que la « découverte » Dutrieux date la photo de quelques mois « avant » (novembre 1879 ) - et non comme il l’écrit « après »-  la date assénée (août 1880) par l’équipe des experts en librairie … ce qui précisément exclut le sieur Rimbaud de son coin de guéridon ;
  • ou encore celle de mon copain de l’Obs, qui s’interroge (allez savoir pourquoi) sur l’âge qu’avait Rimbaud sur cette photo. Hé, Grégoire ! Pardon de te tutoyer-  je sais que nous n’avons pas gardé les boutons ensemble – mais,  fin 1879 ou août 1880, ça lui fait pas une grande différence à l’Arthur : il avait alors 25 (vingt-cinq) ans aux prunes !

Bon, ces erreurs (bien pardonnables) une fois relevées, il va falloir maintenant, pour être quelque peu crédible, entrer soi-même dans la danse et fournir un travail aussi  « fouillé» et  « détaillé » que celui présenté par Brice !  Il y a -reconnaissons le - une certaine facilité à le faire puisque l’étude de Brice Poreau fournit toute la matière première nécessaire : cet ensemble des mesures relevées par lui sur les différents clichés étudiés –cf étude ci- après   http://anthropologie-et-paleopathologie.univ-lyon1.fr/HTML/HTML/CLAB%202014%20POREAU%20RIMBAUD.pdf 

Il suffit donc - bêtement - de reprendre l’ensemble de ces données, de les passer à l’extrêmement difficultueuse moulinette Excel-ienne (merci Microsoft) et de regarder –magie de la science – sortir, uns à uns, les chiffres.  

A ce niveau la, les mathématiques ne sont pas exercices très compliqués (pas de calcul différentiel ou autres vicieusetés) : quelques opérations simples apprises au primaire (addition, soustraction, multiplication et - un peu plus dur – division). Nous commencerons donc par là ! Dernière parenthèse avant la route : la force des mathématiques tient à la magie du nombre, c’est cette symbolisation magique qui nous rend babas devant toute statistique bien assénée (chômage, PIB  etc…). Les nombres (et la magie qu’on leur confère) sont porteurs d’une vérité d’autant plus imposante qu’ils nous restent lointains ou inconnus.  Brice nous fournit des tableaux, mieux des graphiques et des abaques, il nous classe des taux d’identité et la presse applaudit sans même se pencher sur la méthode, l’exactitude, ou la véracité des résultats donnés.

Personnellement, je vérifie toujours les additions à la fin des repas. C’est donc ce que je fis ici aussi ! Fichu travers !

Quelques petits détails auraient déjà pu nous foutre la puce au tréfond de l’oreille droite : il est écrit et répété que le travail de Brice est rigoureux, fouillé –en un mot scientifique - or on relève assez vite quelques menues bizarreries ou erreurs semées par ci mais aussi par là :

-          ainsi le L33 ne servira à aucun calcul d'indice (curieux),

-          mieux le I24 (L34/L36) indiqué est l’inverse exact du I25 (L36/L34) …on aurait ainsi 2 indices pour le prix d’un (généreux). Il s’avérera à la vérification que le I24 est en fait égal à  L35/L36 (toujours pas de L33).

Voilà pour les fautes vénielles…vénielles certes mais qui toujours  entachent d’une fugace ombre suspecte  le sérieux du travail effectué (il n’y aurait pas eu relecture ?). Mais que ne découvre-t-on pas plus avant, quand on reprend sous Excel le calcul des 35 indices (mesures I) effectué par Brice : d’incroyables erreurs de division ! Ma che fait la police (scientifique) !? 

Voici en effet quelques exemples, que tout un chacun pourra vérifier aisément (s’il n’est pas libraire bien entendu).  

à Carjat 1  I25 = 79,47 (according to Brice)  …en fait  = 87,58 ; I26  =  78,60 (le monde mathématique selon  Brice) …en fait 86, 62  etc… ainsi jusqu’à I29

àCarjat 2  I22 (Brice) 37,98 …en fait  74,51  idem erreurs sur I23, I24, I26 et I30

à Communion : erreurs sur I1, I2, I4, I5, I6, I21 et I34

Je suis sûr que vous ne me croyez pas ? Alors, faisons ensemble un calcul : pouf pouf... Carjat 2 : I22.  I22 = L28/ L27. Or Brice donne les valeurs suivantes pour L27 = 54,76 et L28 = 40,8 ; faites alors la division L28/L27 = 40,8 / 54,76 vous trouverez 0,74506 - ce qui multiplié par 100 donnera 74,51 et non 37,98 comme l’indique dans son tableau Brice. C’est itou pareil pour les 16 autres erreurs !

Vous comprendrez donc qu’à ce niveau d’erreur je garde un léger doute sur le sérieux du travail accompli (qui vérifie les calculs ??) et de facto sur  les résultats fournis, car ces erreurs de calculs changent bien entendu du tout au tout les résultats présentés à grand renfort de tambour. Le classement des ressemblances relatives auquel parvenait  Brice Poreau est TOTALEMENT chamboulé du fait  de ces erreurs de calcul.

Prenons l’exemple le plus criant du chambardement apporté, lorsque l’on corrige de leurs erreurs les calculs de Brice Poreau  : la comparaison entre les 2 portraits de Rimbaud (Arthur) par Carjat (Etienne). Brice Poreau mettait en évidence dans ses calculs (erronés) une identité à 98 % (la meilleure), preuve disait-il que la méthode employée était donc parfaitement adaptée. La comparaison des 2 portraits faits par Carjat étant un bon étalon de la pertinence de l’outil utilisé. Eh bien, pas de chance ! Une fois les indices de Carjat 1 et Carjat 2 corrigés de leurs erreurs, nous obtenons  - parmi les « couples photographiques » comparés par Brice Poreau – le pire sigma arithmétique précisément pour cette comparaison des 2 portraits de Rimbaud tirés par Carjat (et le 2ème plus mauvais résultat en ce qui concerne la moyenne). Nous pouvons par conséquent déduire de ce « mauvais étalonnage » que la méthode utilisée par Brice  n’est absolument pas adaptée au travail d’identification entrepris, puisque ce sont précisément les portraits d’évidence les plus proches (réalisés d’un même modèle à la même époque par le même opérateur) qui apparaissent les plus dissemblables, comme le montre le tableau suivant.

COMPARAISON DES PHOTOS 2 A 2 -SELON METHODE POREAU (corrigée de ses erreurs de calcul)

  sigma  moyenne nbre indices
Carjat 2 -Aden 1,45 0,04 35
Fantin-Latour - Aden -6,46 -0,22 29
Communion -Aden -8,24 -0,24 35
Carjat 2 - Communion 9,69 0,28 35
Sheik-Othman - Aden 16,34 1,09 15
Carjat 1 - Communion  -18,11 -0,52 35
Carjat 1 - Aden -26,35 -0,75 35
Carjat 2 -Carjat 1 -27,8 -0,79 35

 

Et je vais plus loin en disant que ceci n’est absolument pas surprenant dans la mesure où le calcul du sigma arithmétique (c'est-à-dire l’addition des écarts d’indices) pose d’entrée un sacré problème de logique – qui m’inquiète si effectivement la  méthode suivie par Brice est utilisée par la police scientifique (ce dont personnellement je doute)!

Je m’explique.

La méthode utilisée par Brice et son labo est la suivante : à partir de la mesure de certaines distances prises sur 2 visages, on divise entre elles certaines de ces mesures pour n’avoir que des mesures relatives et non absolues (de façon à comparer des photos présentant des personnages à des échelles ou dans des positions différentes). Ensuite - pour chaque indice -  il est calculé l’écart existant entre 2 photos ; par ex  I22 carjat 2 –I22 carjat 1. On obtient ainsi pour 35 indices, 35 mesures d'écarts. Un problème de méthode –selon moi- se pose juste après : les écarts sont soit positifs, soit négatifs, ils ne sont pas tous du même signe !Or la méthode employée par Brice (son sigma arithmétique / prononcer « addition » c’est la même chose en plus clair) va additionner entre eux  les écarts négatifs ET les écarts positifs entraînant nécessairement une réduction mathématique de ces écarts puisque les - annulent les +. 

Un exemple simple permet d’illustrer ceci : imaginons 2 portraits identiques ; nous faisons nos mesures, puis nous calculons nos indices (ils seront nécessairement identiques sur les 2 portraits). Les écarts d’indices calculés entre la première photo et son double seront donc tous égaux à zéro.  Le sigma arithmétique (addition de ces écarts d’indices) sera par conséquent lui aussi égal à zéro (idem pour la moyenne arithmétique qui n’est que la division du sigma par le nombre d’indices considéré). La ressemblance sera –conformément à l’abaque d’identité de Brice- de 100 %. CQFD donc ? Mais alors ceci marche bien, que nous racontez-vous alors, môssieu Circeto le beau parleur ? 

Oui bien sûr on dirait que ça colle,  mais avec la méthode de Brice Poreau, j’obtiendrai exactement le même résultat et le même taux d’identité (100%) en partant de photos très différentes pour lesquels les écarts positifs et les écarts négatifs s’annuleraient exactement, par exemple écart I1 = +400, écart I2 = -400. Pour cet exemple,  le sigma arithmétique sera là encore parfaitement égal à zéro. Or on comprend que -400 et + 400 ce n’est pas pareil (quant à la ressemblance de 2 portraits ) que 0 + 0 (oui je sais …égal la tête à Frérot).

Conclusion : ce n’est pas une somme des écarts qu’il faut réaliser (les écarts dans un sens (+) étant gommés par les écarts dans l’autres sens (-)), mais la somme des valeurs absolues de ces écarts.

Rapide rappel aux non boutonneux : valeur absolue de + 400 = 400, valeur absolue de -400 = 400. Là, dans cette addition des valeurs absolues des écarts, ceux-ci s’ajoutent toujours au lieu de se supprimer les uns les autres. Ainsi, dans le cas de la comparaison de 2 portraits identiques on obtient bien toujours 0 comme résultat de la somme (et donc la parfaite identité 100%), mais dans le cas des portraits présentant des écarts de -400 et  de +400 : on obtiendra pour le sigma arithmétique + 800. On sait ainsi - par l’addition seule des valeurs absolues des écarts - différencier ces 2 cas  fort différents –et c’est plutôt rassurant.

C’est donc cette méthode de calcul de la somme des valeurs absolues des écarts que j’ai appliquée aux données (corrigées de leurs erreurs de division initiales qui plus est) de Brice Poreau et les résultats obtenus paraissent indéniablement plus convaincants que ceux trouvés par sa méthode puisque je vérifie 2 propriétés essentielles de la similarité que j’étais bien incapable d’obtenir avec la méthode de calcul utilisée par Brice. A savoir :  

  1. l’identité maximale s’applique à la comparaison des 2 portraits de Carjat entre eux, puis ensuite viennent les comparaisons Carjat 2-communion  et Carjat 1 communion (un ordre assez logique quoi!).             
  2. l’identité est une relation transitive : si A est identique à B, B identique à C, A doit être identique à C.Or cette propriété n’apparaissait pas non plus dans la méthode de Brice (voir tableau plus haut), alors qu’elle est de fait présente dans le tableau suivant  : C2 est proche de C1, C1 est proche de communion, donc C2 est proche de communion. On a bien l’enchaînement, qu’on n’avait pas avec le sigma arithmétique de Brice.

 COMPARAISON DES PHOTOS 2 A 2 -SELON METHODE DES VALEURS ABSOLUES

 

  sigma  moyenne nbre indices
Carjat 2 - Carjat 1 73,36 2,53 35
Carjat 2 - Communion 150,94 4,31 35
Carjat 1 - Communion 151,48 4,33 35
Sheik-Othman - Aden 82,25 5,48 15
Carjat 2 - Aden 196,23 5,61 35
Carjat 1 - Aden 205,72 5,88 35
Communion - Aden 252,94 7,23 35
Fantin-Latour - Aden 223,67 7,71 29

 

Résumons nous !

Une étude est présentée par toute la presse pressée comme détaillée, scientifique, en un mot imparable, or il s’avère qu’elle est bourrée d’erreurs de calcul et non adaptée à son objet. La somme d’écarts positifs et négatifs ne peut en effet donner qu’un résultat totalement aléatoire comme il apparaît quand on corrige les tableaux et résultats de Brice de leurs erreurs de division initiales. 

Je vous laisse donc conclure sur le sérieux des résultats (erronés forcément erronés) annoncés à grand renfort de lignes.

Pas de doute, les EXPERTS ont une nouvelle fois frappé -  fort à côté. Mais nul doute que Brice Poreau répondra -de façon étayée à l'analyse critique formulée ci-dessus qui est  - j'insiste là-dessus - toute sauf ad hominem.

 

                                                                                                 Circeto

PS : en pièce-jointe le fichier Excel détaillant les calculs et généralisant la méthode à l'ensemble des couples de photos possibles (5+4+3+2+1 = 15)    Poreau 1.xls

 

PPS : le best off de la presse en ligne sur le sujet

http://www.lexpress.fr/culture/livre/sur-la-photo-c-etait...

http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20140411.OBS3552...

http://www.lepoint.fr/culture/le-cliche-d-arthur-rimbaud-...

http://www.liberation.fr/culture/2014/04/11/rimbaud-dans-...

http://www.francetvinfo.fr/culture/une-nouvelle-photo-d-a...

http://www.lefigaro.fr/culture/2014/04/10/03004-20140410A...

http://savatier.blog.lemonde.fr/2014/04/16/du-nouveau-sur...

http://www.lunion.presse.fr/accueil/sur-le-perron-de-l-ho...

http://sciencepoliceetjustice.blogs.sciencesetavenir.fr/a...

http://www.ecoledeslettres.fr/blog/litteratures/photograp...

http://the-tarpeian-rock.blogspot.fr/2014/05/mystery-in-a...

http://www.actualitte.com/international/authentification-...

 

et bien entendu mon favori :

http://chezleslibrairesassocies-rimbaud.blogspot.fr/

 

Commentaires

Ce seront bien des immondices qui se jetteront à la croisée de la bibliothèque, les corbeaux délictueux s'entre-dévorant des chenilles.

Une analyse biométrique, mettant en rapport les faciès respectifs de Julien Lepers et de Michael Keaton, nous fournit un résultat extrêmement confortable de 89.5% de compatibilité.

Par ailleurs, dans la commune de la Chaux-en-Bresse, un stagiaire expert en dentisterie de pointe vient de nous signaler qu'une prémolaire de smilodon présente + de 97% d'analogies constitutives avec celle d'un tigre roux des Carpates vivant il y a encore 3 ans.

Écrit par : d'ashby | 03/05/2014

Tout à fait d'accord avec votre analyse de cette pseudo-expertise. Vous auriez pu ajouter que le fait de comparer des rapports des mesures plutôt que les mesures a un inconvénient majeur. Imaginons de comparer les photos de deux individus A et B à la même échelle. A a de grands yeux par rapport au reste de son visage et B de petits yeux. En reprenant les notations de Brice Poreau, on trouverait pour l'oeil droit de A, longueur L1= 30, hauteur L2= 20 et pour B, L1= 15, L2=10. Le rapport L1/L2 est égal à 1,5 pour A et même chose pour B. La conclusion serait que les deux individus ont les mêmes yeux. Trop fort !

Écrit par : Jean Gantier | 13/05/2014

Merci pour le travail remarquable que vous menez depuis le début.

Écrit par : Grégory Haleux | 20/05/2014

Cette "expertise" est désormais introuvable, les liens qui y conduisaient ne fonctionnent plus. Le laboratoire d'anthropologie et de paléopathologie de Lyon a cessé d'exister en juin dernier. Contacté par mail, l'auteur Brice Poreau ( poreau_brice@yahoo.fr), ne m'a pas répondu.
Etranges disparitions.

Écrit par : Daniel Courtial | 07/12/2014

Je n'ai pas eu plus de chance que vous, quand je l'ai contacté, en avril dernier.

Je pense que le labo a dû déposer son bilan après l'achat somptuaire du pied à coulisse (au centième de mm).

Mais, le 4 juillet dernier à 14h, Brice a soutenu, au campus de la Doua (Fac de Lyon 1), avec succès, sa thèse sur le commensalisme. C'est le principal.

Écrit par : circeto | 07/12/2014

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